M. Joe Genoud – Je veux rendre à  la moto ce qu’elle m’a donné !

M. Joe Genoud, quelle a été votre carrière sportive ?

Ma carrière sportive se traduit par de Grands Prix Moto, c’est à dire la filière complète pour arriver jusqu’en Championnat du monde que j’ai fait en 50cc3 et en 125 cc3.
C’était à l’époque de Pier Paolo Bianchi, Eugenio Lazzarini, l’époque de Kenny Roberts, Randy Mamola, Freddy Spencer puis chez les Suisses : Stefan Doerflinger, Michel Frutschi, Roland Freymond, puis Bruno Kneubühler. C’était au temps de ces grandes années de gloires entre 1979 et 1987. J’ai donc gravi les échelons parce que comparativement, actuellement, une licence GP s’achète tandis qu’à l’époque, non ! On commençait en tant que débutant, après il fallait faire ses preuves pour devenir pilote national ; à ce niveau, pour obtenir une licence internationale, il fallait terminer dans les trois premiers du Championnat Suisse !

Puis il fallait 8 points, 8 courses, 8 résultats dans 12 courses pour rejoindre les courses en Europe ! Finalement pour aller en Championnat du Monde, il fallait encore marquer des points en Championnat d’Europe ! On était sur une liste, c’est à dire qu’il y avait environ 150 pilotes et ils en prenaient peut-être 40 et on attendait derrière les barrières et puis si il y avait un pilote qui se désistait ou avait un accident, on prenait sa place. C’était une chance d’y accéder. Puis là, en Championnat du Monde, quand on marquait des points, on était chez nous, on était entré dans le château ! Mais à ce niveau, il fallait continuer de marquer des points pour rester en Championnat du Monde !
A l’époque, en Championnat du Monde, seuls les dix premiers marquaient des points et c’était très difficile alors que maintenant, les 15 premiers comptent leurs points.

Je suis parti à 18 ans pour faire mon permis moto et ma licence nationale. Après, je gagnais tout au niveau débutant, national, international et en grand Prix. J’ai marqué des points en Championnat du Monde dans les grandes époques, comme en 1981 où j’ai gagné le GP d’Horice en Tchécoslovaquie. Alors ce dernier Grand prix d’Horice, Rolf Blatter l’a gagné en 50cm3 et moi en 125cm3 mais il n’y avait pas d’usine à l’époque mais déjà 13 nations représentées!

Ensuite je pilotais des machines italiennes. J’ai vécu trois ans en Italie et avec des italiens, avec l’usine MBA où j’étais semi-officiel, raisons pour lesquelles je parle italien.

Plus tard quand la compétition était terminée j’ai fait du rallye automobile avec Carron, l’ancien no 037 ! J’étais navigateur pour Carron et j’ai vécu des moments que je qualifierai de magnifiques parce que c’était l’époque où il y avait les 800 chevaux, les R5 Turbo, les Lancia Delta, Lancia 037 Rallye; c’était là la grande époque des années 85 à 87. Ensuite j’ai fait des courses de côte voiture et des slaloms en Formule Renault. Là aussi, j’avais gagné des courses. Voilà mon histoire dans la pratique d’un sport.

Ensuite j’ai aussi été manager de Vincent Braillard, qui roulait en 125cc3 Grand Prix. J’ai aussi fait venir chez moi Sete Gibernau. Je m’occupais un peu de lui mais il avait un autre manager. Durant sa carrière qui a pris fin en 2008, il a fait 30 podiums dont 9 victoires. A l’époque c’était le rival le plus dangereux de Valentino Rossi.

M. Joe Genoud, vous êtes un battant, et n’avez pas uniquement fait carrière dans le milieu du sport ?

Effectivement j’ai cumulé et ai fait une carrière sportive, une carrière politique et une carrière professionnelle.
Je suis donc entré en politique. J’ai fait vingt ans de politique, 20 ans à la Commune de Châtel-St-Denis dont j’ai été Municipal, Syndic et Député durant 15 ans.
Quand j’étais Syndic, j’avais amené le Tour de Romandie à Châtel-St-Denis, j’avais amené beaucoup de choses au niveau développement, Sete Gibernau, pilote connu, Jean-Claude Schumacher, champion du Monde de l’endurance qui est aussi venu chez nous. Pascal Richard, Champion olympique aussi. Tous ces sportifs se sont retrouvés ici parce que j’ai été les chercher.
Sur un plan professionnel, j’ai gravi tous les échelons dans une société qui s’appelle Pittet et Chatelan. Aujourd’hui je suis Directeur Commercial de ces deux sociétés qui sont regroupées et nous faisons partie du grand groupe mondial Colas. On est présent dans 157 pays pour occuper plus de 90’000 personnes dans le monde… Ma fonction actuelle est d’en avoir la responsabilité pour la Suisse Romande et le Tessin.
Le 22 décembre 2011, après 20 ans de politique, j’ai décidé d’arrêter et de laisser la place aux jeunes. Je me suis alors retrouvé sans rien et comme j’aime les défis, eh bien alors il m’a fallu trouver un nouveau défi.

Quel a été alors ce nouveau défi ?

Je me suis dis : eh bien voilà, je veux rendre à la moto ce qu’elle m’a donné ! La moto m’a tout donné ! J’ai vu alors qu’au Championnat Suisse, il n’y avait plus que deux courses de côte et on parlait alors de coupes suisses, ce qui ne me plaisait pas… Soit on est Champion Suisse ou vainqueur d’une coupe… D’autre part le Moto Club de Châtel-St-Denis essayait depuis deux ans de mettre sur pied un Championnat avec des Français, mais bien sûr qu’il fallait les relations. Dans mes relations, je connaissais déjà très bien M. Jacques Bolle, président de la Fédération Française de Motocyclisme. A l’époque, M. Jacques Bolle courrait avec moi en Championnat du Monde 125 cc3 Grand Prix. Je l’ai contacté, on a mis l’affaire entre les mains de juristes et on a pu faire le pas avec bien sûr le président de la comission de route, M. André Pahud qui nous a donné un grand coup de main, le Moto Club de Châtel-St-Denis, par son président M. Roland Genoud et son comité et également M. Michel Marielle qui était aussi de la FFM et qui a travaillé énormément avec tous les organisateurs.

Finalement, on est arrivé à mettre sur pied un challenge, ce qui signifie qu’il faut payer 1’500 euros par course pour pouvoir disputer une course de Championnat Suisse sur sol français et obtenir les autorisations de la FIM. On a ainsi mis en place le Championnat Franco-Suisse de la Montagne et le Joe Genoud Challenge. Il s’agit là d’une finance d’inscription et d’autorisations par manifestation. Le Championnat Franco-Suisse de la Montagne a donc débuté en 2012 avec 8 courses au calendrier. La déception était présente car le nombre d’inscription de pilotes suisses était de 7 seulement. Mais bien sûr c’était nouveau alors cela ne m’a point découragé pour réitérer en 2013. J’ai eu raison car cette année, c’est pas moins de 20 pilotes suisses qui y participent ! C’est aujourd’hui un succès total !

L’an dernier, en fin de saison, quand j’ai vu le niveau des pilotes français et de certains suisses aussi, j’ai alors pensé qu’il fallait absolument que cela devienne un Championnat d’Europe ! Ce n’est pas possible d’en rester là ! Je savais que les Italiens allaient vite, les Autrichiens aussi… je me suis donc rendu en Italie, à une course du Championnat italien. Là, j’ai commencé à discuter avec les dirigeants, on s’est d’abord un peu moqué de moi mais avec raison je dirai… donc le premier jour, le vendredi, je n’étais pas convainquant à leurs yeux mais le deuxième jour, en présence du jury, j’ai pu expliquer les choses à nouveau et le dimanche, on m’a fait totalement confiance et ils me l’on prouvé en me disant ouvertement qu’il allaient mettre cela sur pied. La télévision, les médias étaient là… vraiment c’était quelque chose de super ! Ensuite, il y a quelque chose que je n’acceptais pas… je n’ai jamais aimé UEM qui signifie Union Européenne Motocycliste car pour moi, c’est FIM, Fédération Internationale Motocycliste !

Donc il a été proposé le changement de UEM en FIM Europe, à Monaco au congrès de décembre… et c’est passé ! Le changement a été fait ! Pourquoi FIM Europe ? Eh bien c’est comme vous avez FIM Asie, FIM Océanie, etc. Dès lors, il est normal, d’avoir aussi la FIM Europe qui est actuellement gérée à Rome.

Cette partie FIM Europe a été acceptée et là, on a commencé le gros travail. M. Claude Clément, vice président de la Fédération Motocycliste Suisse (FMS) m’a beaucoup aidé, au niveau des relations, pour mettre sur pied le championnat d’Europe. Nous avons eu des séances en Italie et en Autriche. Finalement les organisateurs étaient tout heureux qu’on mette en place ce championnat d’Europe mais il fallait encore l’accord de la FIM. La FIM a été d’accord à une condition : que M. Joe Genoud en soit le promoteur. Ils ne veulent pas avoir affaire à d’autres personnes. Et le promoteur, qu’est-ce qu’il fait ? Eh bien, il paie ! J’ai donc rencontré la FIM, nous avons signé un contrat avec un montant qui est resté secret entre eux et moi.

La FIM me demandait que je signe pour 5 ans. Ce que je n’ai pas voulu faire parce que ça pouvait réussir comme ne pas réussir et j’ai dit que j’étais d’accord de prendre le risque pour trois ans. C’est quand même un certain montant. J’ai donc signé pour trois ans et nous avons un accord comme ceci : Il y aura la première année, en 2013, 4 courses, en 2014, 5 courses et en 2015 la FIM souhaiterait 6 courses mais, on peut s’en tenir à 5 courses aussi. Au bout de ces trois ans, je suis prioritaire pour continuer moi-même ou pour choisir de passer le témoin si d’autres personnes sont intéressées à prendre le relais.

Les choses se sont passées de manière très honnête entre nous. J’ai eu aussi une course extraordinaire avec une dérogation, on aimerait faire une grande course mais une très longue course au Maroc. La fédération marocaine par son président m’a contacté à Monaco pour mettre sur pied une de ces courses que je dois regarder avec eux par la suite.. mais cela n’est pas pour 2014, si cette course se fera, ce sera plus tard.

Cette année, je n’ai pas voulu laisser tomber le franco-suisse parce qu’il est vrai que les pilotes sont assez intéressés mais je me rends compte que c’est très difficile de gérer, du moment qu’il y a l’Europe en même temps. Vous avez par exemple Châtel-St-Denis les Paccots, Villers sous Chalamont, à la fois en franco-suisse et en championnat d’Europe, qui sont très difficiles à gérer simultanément dans une même organisation de course. Cela génère beaucoup de confusion autant parmi les pilotes que parmi les spectateurs ou voire même certains membres de l’organisation.

Maintenant la FIM m’a demandé un attaché de presse. Je dois avoir un contrat avec un attaché de presse car cela a pris un niveau tellement important qu’il faut un attaché de presse qui soit très connu comme par exemple certains journaux spécialisés et connus. C’est un montant que je dois débourser en supplément des contrats.

Alors, pour l’année prochaine je suis en train de m’organiser pour voir comment procéder différemment car il y a beaucoup de confusion entre le Franco-Suisse et le Championnat d’Europe. Je n’aimerai pas que le championnat d’Europe, pour le moment, prenne une mauvaise image par rapport au franco-Suisse. Surtout que les Français sont très actifs dans leur Championnat de France. Cette année, je n’ai pris que 5 courses Franco-Suisse, dont trois en France et deux en Suisse, y compris le championnat d’Europe, à cause des moyens. Le budget de cette année est quand même très important et on ne peut pas continuer ainsi. Je le répète, il y a actuellement une très grosse confusion pour les pilotes qui arrivent et pour tout le monde de manière générale !Par exemple, Châte-St-Denis – les Paccots est une course suisse avec Championnat d’Europe et Villers-sous-Chalamont est une course française avec Championnat d’Europe.

Pour 2014, bien sûr aucun souci pour le Championnat d’Europe et j’ai une idée, pour le Franco-Suisse que je ne veux pas abandonner parce que j’ai vu que des pilotes suisses, en ont besoin et je n’aimerai pas que ça revienne un Championnat Suisse en coupe suisse. J’ai une très bonne idée mais j’en parlerai plus tard car il faut que j’en discute avec les organisateurs et les fédérations mais on ne va pas laisser tomber car maintenant il commence à y avoir du monde qui est à nouveau intéressé par cette discipline ! Encore une fois, ce n’est vraiment pas le moment de laisser tomber car tout le monde est motivé ! Il y a un nouvel élan énorme et il faut juste faire vivre ces courses un peu différemment !

Je suis très heureux car le Championnat d’Europe n’existait plus depuis 1975 c’est donc quand même quelque chose d’en arriver là aujourd’hui ! Puis on sort un peu de l’ambiance du marché des GP, on retrouve du pur ! Je dis toujours : le pilote qui fait une montée, je le compare à un descendeur qui ne doit pas se louper au départ et après il n’a droit à aucune faute ! Concentration ! La moto, c’est pareil, le départ est important et ensuite aucune faute non plus et beaucoup de concentration sans relâche jusqu’à l’arrivée où le pilote est vidé, épuisé par des efforts exigeant d’un physique et d’un mental très forts ! ça va vite, très vite et c’est très impressionnant même ! C’est une discipline magnifique !

Je suis très heureux parce que partout on m’a suivi, au niveau des autorités, dans tous les pays, pour refaire les routes, les adapter, remettre en place certaines choses. Tout le monde a suivi ! Chapeau ! C’est magnifique ce soutien obtenu de la part des autorités concernées !

La première course du Championnat d’Europe s’est déroulée avec la présence de 25’000 spectateurs en Autriche avec un show auquel je n’aurai jamais pensé ! Aussi ce printemps en Italie, de nombreux spectateurs malgré le mauvais temps et le brouillard qui y régnaient. Magnifique ! En Italie, la course avait lieu à côté de San Remo, endroit renommé et de prestige, avec plus de 10’000 spectateurs malgré le mauvais temps. A Châtel-St-Denis on a drainé 2’000 spectateurs…. Le temps très pluvieux et froid du samedi en était aussi pour quelque chose mais c’est aussi la Suisse, on l’a vu aussi à Boécourt dans le Jura, avec la présence de 1’000 spectateurs environ.
En France, Villers-sous-Chalamont a été magnifique ! C’était la finale ! D’ailleurs à Villers sous Chalamont les organisateurs ont eu bien des choses à résoudre après ce qui s’est passé à Châtel !
Tout s’est bien déroulé en Autriche et en Italie, pourquoi ? parce que pas de championnat Franco-Suisse ! Arrive Châtel, le Franco-Suisse ! Tout a été mélangé, la confusion totale !
Le budget 2014 va être très important. J’ai tous les droits télévisés, les droits d’informations, tout, mais comme j’ai pas le temps de m’en occuper.. eh bien voilà ! Je suis promoteur. Ce qui est intéressant cette année, c’est qu’il y aura un mélange des championnats d’Europe dont le championnat d’Europe autrichien, français, italien et suisse. C’est quelque chose de toute beauté ! Il n’y aura pas de championnat allemand ni belge pour le moment.

Comment fonctionne globalement cette organisation ?
Je suis donc le patron du Championnat d’Europe et dans chaque pays il y a des organisateurs qui s’occupent de mettre sur pied les courses du championnat national. Ainsi en Italie on va avoir le championnat d’Italie, en Autriche, le Championnat d’Autriche, puis vient se greffer le championnat d’Europe mais il n’y a pas de problème car il n’y a pas le championnat Franco-Suisse ! C’est le Franco-Suisse qui nous bouffe tout car dans le Franco-Suisse, il y a le Championnat Suisse, le Championnat de France, le Joe Genoud Challenge et le Championnat d’Europe ! De plus, à Châtel ils avaient pris encore le Championnat d’Autriche !
Ce qu’on peut dire c’est que le Championnat d’Europe se greffe sur la manifestation d’un Championnat National. On ne peut pas faire qu’un Championnat d’Europe car il n’y aurait pas assez de pilotes ! Il y a un championnat National dans un pays et le championnat d’Europe se greffe sur cette organisation là !
On peut dire aussi que tous les organisateurs ont bien joué le jeu car ce n’est pas facile, il fallait faire le pas, je vois par exemple qu’à Châtel St-Denis ils ont dû faire des licences internationales ; les directeur de courses, les directeurs techniques et tout le monde s’est bien impliqué.

Commment voyez-vous l’avenir de ces compétitions ?

A Châtel et ailleurs, il y a eu beaucoup d’enthousiasme, c’est pour cela que maintenant il nous faut professionnaliser, non pas financièrement parlant mais sur le plan d’une règlementation, mettre en place un règlement adapté et réactualisé car ce règlement en 1975 n’existait pas. On ne l’avait pas et il a fallu le construire et l’expérience nous montre qu’il y a des choses à parfaire. Je pense vraiment que maintenant, pour l’année prochaine, on devra se rencontrer : organisateurs, fédérations, FIM et promoteur pour faire ce travail très important en commun accord.

Puis il va falloir aussi revoir les catégories car actuellement, il y en a trop ! J’imagine pour le futur, une catégorie 600 cc3, une catégorie 1000 cc3 et une catégorie libre. Les 125 cc3 en championnat d’Europe nous font un peu souci car il y a très peu de participation. Je souhaiterai introduire une catégorie quads car ces derniers offrent un spectacle magnifique !

Alors j’ai maintenant demandé une pose de candidature de l’Allemagne, la Tchéquie, l’Espagne et la Belgique pour la prochaine course du Championnat d’Europe car on doit absolument avoir l’an prochain une cinquième course ! Bon, il peut aussi y avoir un autre pays qui vienne se présenter. Certaines fédérations voudraient plusieurs courses par pays ; je n’ai pas encore pris de décision à ce sujet mais j’avoue que pour le moment je ne suis favorable qu’à une seule course par pays et ce, dans le seul but de garder un juste équilibre entre les pays organisateurs. Je ne veux en aucun cas créer du favoritisme ! J’ai vraiment à cœur que les choses soient équitables pour tout le monde !

Les Finales du Championnat d’Europe 2013 et du Franco-Suisse se sont déroulées le WE du 20 et 21 juillet à Villers-sous-Chalamont en France. C’était magnifique ! (voir lien objectif moto)

La remise des titres Franco-Suisse 2012 s’était faite à Bourg-en-Bresse avec une déception au niveau des pilotes on sait maintenant que certains pilotes ne viennent pas chercher leur titre, médailles, etc. Lorsqu’on distribue les prix, ils sont déjà partis ! Les mentalités ont changé par rapport à notre époque où on ne manquait pour rien au monde ce moment là….

J’ai un fils qui s’appelle Joe Junior et une fille qui se prénomme Océane. Joe Junior s’occupe de la distribution des prix lors des courses et Océane prendra le relais pour éa distibution des prix de la grande finale ! La remise des prix du Joe Genoud Challenge se fera donc dans le courant de l’automne, dans un lieu encore non déterminé.

Quant aux nouveaux règlements, ils seront émis en fin d’année 2013.

M. Joe Genoud – Je veux rendre à  la moto ce qu’elle m’a donné !

En attendant, rendez-vous à Panissières, les 7 et 8 septembre prochain pour la dernière course du Chmpionnat de France 2013 !

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