Comment pratiquer le pit bike en toute sécurité

Certaines personnes ont déjà entendu parler du pit bike ; d’autres non ; d’autres encore juste de nom. Il s’agit pourtant d’une discipline en plein essor qui mérite que l’on s’y attarde. En effet, elle attire aussi bien les plus grands que les plus petits. Commençons par un prélude explicatif.

Qu’est-ce que le pit bike?

Une pit bike (également appelée dirt bike ou deurt) est semblable à une moto de moto-cross à ceci près qu’elle est plus petite. En effet, une pit bike possède une hauteur de selle de 82cm. De plus, l’entraxe de roues est chiffré à 120cm. Elle est considérée comme étant la petite sœur de la moto de moto-cross. Pour compléter vos connaissances sur cette discipline, je vous invité à jeter un œil sur l’article de moto-net. Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure, il est important de bien choisir son matériel car Internet est une véritable mini d’or d’informations, certes, mais l’on peut facilement s’y perdre et, in fine, se retrouver avec une pit bike de mauvaise qualité.

Le choix de la marque

Avant tout chose, il est crucial de préciser qu’il s’agit d’un véhicule non homologué. Par conséquent, pour rouler en pit bike, il faudra se rendre sur les terrains prévus à cet effet.

Choisir une pit bike de bonne marque, c’est l’assurance de conduire en toute sécurité. La France est particulièrement bien lotie en dirt bikes. En effet, il existe un très beau panel de marques françaises d’excellence. On peut citer, par exemple, YCF, Apollo et Bastos Bike pour les plus connues. Par la suite, il est primordial de choisir une pit bike de son niveau. En effet, si vous débutez, vous n’allez tout de même pas commander une 190cm3 !! Chaque chose en son temps. Il faut franchir les étapes les unes après les autres. Un débutant peut commencer avec une 88 cm3. Il peut même monter jusqu’à une 125 cm3. Si vous êtes perdus avec toutes ces cylindrées, vous pouvez vous rendre sur une boutique spécialisée comme WKX Racing. Ce site possède l’avantage de classer ses machines par niveau !!!

La monture est donc choisie : il ne reste plus que l’équipement.

Les éléments pour choisir un bon casque cross

Avant d’être un objet esthétique, le casque cross est, avant tout, une pièce de protection. Par conséquent, il est nécessaire de prendre du temps avant de procéder à son achat. En effet, il faut bien analyser ses besoins, être particulièrement méticuleux et minutieux car c’est bien connu, le diable est dans les détails. Voici quelques pistes pour bien choisir son casque cross.

Choisir un casque à sa taille

Certains trouveront bêta de dire qu’il faut choisir un casque à sa taille. Cela paraît tellement évident et pourtant. Parfois, on essaie un modèle, il est grand mais on l’aime bien donc on se dit que ça ira. Non !!! Cela signifie simplement que la taille est mauvaise. Un casque cross qui n’est pas adapté ne peut assurer votre sûreté. Pour connaître sa taille, il suffit de mesurer le tour de tête. Pour ce faire, munissez-vous d’un ruban et mesurer la circonférence au niveau des tempes et, à environ, 2cm au-dessus des sourcils. Le chiffre que vous obtiendrez équivaut à une taille. Si votre chiffre est positionné entre deux tailles, il faut toujours privilégier la taille au-dessus sauf avis contraire du constructeur.

Les caractéristiques et les composants

Maintenant que la taille est réglée, il est important de s’attarder sur les caractéristiques et les composants nécessaires pour avoir un casque cross de qualité. Avant toute chose, il doit être homologué et donc, être conforme à la norme ECE 22-05. Un bon casque de cross doit être léger surtout si vous vous lancez dans des compétitions d’endurance. Un casque de moins de 1,5 kg est donc à privilégier. Si vous ne voulez investir une somme faramineuse dans un casque de haute volé comme le Shoei VFX-WR, il existe des casques cross qui feront particulièrement l’affaire. Tout dépend de l’utilisation que vous en êtes. Pour commencer dans l’aventure, un casque cross réalisé en polycarbonate moulé par injection remplira pleinement sa tâche. Il faudra également veiller à ce qu’il soit bien ventilé. En effet, une mauvaise ventilation aura un impact sur le confort du pilote. Favorisez un tissu hypoallergénique ou la technologie Silvercool. Le fait de pouvoir enlever la mousse pour procéder à son lavage est également un critère de choix car cette caractéristique prolongera la durée de vie de votre casque cross, en prime cela sera plus hygiénique.

Pour une utilisation partielle, un casque cross peut durer jusqu’à 5 ans. Cela dépend également de l’entretien que vous effectuerez sur votre matériel. Pour une utilisation intensive, tablez plutôt sur 3 ans. Là encore, il s’agit d’estimation : vous devrez évaluer vous-même l’état de votre casque cross.

Vous trouverez, sur la boutique WKX Racing, les marques Thor et Styx Racing qui allieront un très bon rapport qualité-prix ; un tremplin idéal pour l’initiation du pit bike. Que ce soit pour s’amuser ou dans un esprit plus compétitif, il faudra se procurer l’équipement complet. Plastron, genouillères et coudières, une bonne paire de gants et le masque qui ira avec votre casque.

Conduisant efficacement sa pit bike, le vainqueur de l’épreuve franchit enfin la ligne. Il sert le poing, s’arrête et dans son élan, il enlève son casque cross tel Batman redevenant Bruce Wayne. Il sourit ; son casque est positionné sous son bras. Qui sait, il s’agit peut-être de votre avenir !

Geoffroyhttp://www.Objectif-moto.Com
Motard et SimRacer passionné, j’aime partager avec vous mes découvertes au travers d’Objectif-moto et Objectif-Racing!

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