Ne prenez pas froid avec la VStreet Alaska

Contrairement à ce que le nom de la marque puisse laisser penser, VStreet nous vient bien de France et leur catalogue propose des vêtements pour homme et femme, été ou hiver, textile ou cuir, des blousons, des vestes, des gants et de quoi vous protéger.

Pour affronter l’hiver, on a eu le plaisir de recevoir à l’essai la veste Alaska. Avant de vous parler technique et matériaux, la première chose qui frappe, c’est sa sobriété. Oui il y a bien une belle fourrure (synthétique bien entendu) autour de la capuche mais avez-vous remarqué qu’elle n’arbore pas un gros logo ou le nom de la marque en grand ? Rien sur les manches, rien dans le dos… C’est d’ailleurs un constat pour les autres vêtements, VStreet ne tient pas à vous transformer en homme-sandwich.

Ne prenez pas froid avec la VStreet Alaska

A comparer, rien ne la distingue visuellement d’un veste normale. 3/4 longue, une capuche, un large rabat à l’avant… que du classique si on se limite au visuel.

Evidemment, l’Alaska est bien prévue pour rouler à moto, avec un tissu Schoeller laminé, très résistant, une membrane étanche et respirante Hyperdry et un traitement déperlant pour rouler même quand il fait mauvais. Les coutures sont thermocollées pour augmenter encore l’étanchéité de la veste.

Pour l’hiver, elle est équipée d’une doublure hiver matelassée Primaloft, amovible quand la température le permet.


Véritable veste moto, elle est bien entendu équipée de protections souples aux coudes et aux épaules (Normes EN1621-1 et EN1621-2) ainsi que d’une poche pour une dorsale qui n’est pourtant pas fournie d’origine.

L’Alaska, c’est aussi une foule de détails prévus pour le motard et pour vous faciliter la vie ou augmenter votre confort.
La capuche tout d’abord ; elle est amovible, tout comme la fourrure l’est séparément ce qui vous permet de moduler la veste selon vos goûts. L’autre bon point, elle ne gêne pas quand on roule, même sur autoroute.

Le large rabat avant équipé de gros boutons cache une fermeture YKK mais ces boutons ne sont là que pour la décoration, il tient en place grâce à des aimants cachés à l’intérieur, pratique et esthétique. Au col, on trouve des pressions mais en fonction du casque, il sera parfois difficile de les fermer.

On trouve d’ailleurs le même système pour les rabats des poches cargo de chaque côté : une fermeture zip et des aimants pour le maintenir au-dessus.

Franchement, on apprécie ce système bien plus qu’une pression ou un gros velcro.

Ne prenez pas froid avec la VStreet Alaska

On trouve aussi deux autres poches plus haut sur le torse et une pour le smartphone sous le rabat, pratique vu qu’il ne faut pas ouvrir la grande fermeture pour y accéder. A l’intérieur, on a encore de l’espace de rangement avec deux poches pour le portefeuille ou des papiers, une de chaque côté dans la doublure alors que dans la veste même, vous avez une autre poche pour GSM et une autre de l’autre côté. C’est bien plus que dans certains qui se contentent de deux poches.

Vous pouvez aussi voir de part et d’autre un lacet pour ajuster la veste, là aussi c’est pratique et discret.

On a donc testé cette veste pendant une bonne partie de l’hiver, qui n’est d’ailleurs pas fini. La première chose à mettre en avant, c’est le confort. Rien ne la distingue d’une veste hiver normale, même le poids n’est pas vraiment supérieur. La coupe me convient bien et devrait plaire à la plupart des motards sauf si vous voulez absolument un blouson court. La partie arrière se séparant en deux parties ne gêne pas une fois en selle.

La fermeture est simple et rapide, sauf peut être pour le col avec un casque intégral.

Ne prenez pas froid avec la VStreet Alaska

Ensuite, on pense à sa protection thermique. Là, on s’est demandé si on devait directement tester avec la veste chauffante qu’on vous a présentée il y a peu mais ça aurait faussé notre avis. Du coup, on n’a pas trop hésité, un t-shirt, un polaire pas trop épais et c’est parti. Avec des températures comprises entre 0 et 3°, pour un trajet de plus d’une heure, je vous l’accorde, je prenais un risque. Enfin, juste le risque d’être gelé si elle ne tenait pas ses promesses. Mais je vous rassure, le résultat est bluffant, rien ne passe, pas de vent, pas de froid, un vrai plaisir. Certes la Gsxf protège un peu mais avec d’autres vestes, j’ai rarement eu aussi chaud en arrivant.

On sent d’ailleurs la différence avec les gants ou le pantalon si ils ne sont pas aussi chauds.

Ne prenez pas froid avec la VStreet Alaska

Le seul petit bémol que je pourrais donner, c’est l’absence de serrage au bout des manches. En fonction des gants que vous utilisez, il sera plus ou moins difficiles de les mettre par dessus la veste. Il faudra parfois chipoter un peu pour arriver à assurer l’étanchéité au froid. Comme il n’y a pas d’élastique à l’intérieur ni de serrage à l’extérieur, il faut bien passer la manchette des gants par dessus pour éviter que l’air froid n’entre dans la veste.

Franchement, je suis conquis par cette VStreet Alaska. Si la couleur Kaki ne vous séduit pas, sachez qu’elle existe aussi en noir et en bleu.
Parlons prix puisqu’il le faut bien : 449,95 € en kaki, c’est la version la moins chère puisque la noire se vend 459,95 € et la bleue 539;95 €.
Un budget, c’est vrai mais elle pourra vous accompagner en hiver et en mi-saison en se montrant à la fois sobre, classe, chaude et confortable.

Sylvain R
Sylvain roule depuis qu'il en a l'âge, deux ou trois roues (voir même 4) et un moteur et il est parti pour un essai. Sportive, roadster, custom, trail ou autre, rien ne l'arrête. Sa maxime préférée : "Brûle la gomme, pas ton âme". Si vous le croisez, n'hésitez pas à le saluer, il ne mord pas... enfin normalement

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