Graisseur de chaîne Cameleon Oiler - 2011
Engraissez sans en graisser
Pour en finir avec le fastidieux graissage de chaîne, les Canadiens de Cameleon Oiler proposent une alternative simple, moderne et performante. Jugez plutôt...
Convenons-en : même pour ceux d'entre nous qui ne rechignent pas à la tâche, graisser sa transmission secondaire n'a rien d'un plaisir ; c'est récurrent, fastidieux et peu hygiénique. A la rédaction, nous disposions d'une Triumph Sprint ST 2004 équipée d'un classique Scottoiler américain. La tentation était donc grande de comparer cette « référence » au produit canadien ; et c'est chose faite avec la complicité bienveillante des Etablissements Mourin, à Ath, importateur belge du Cameleon Oiler.
Nouvelle référence
Autant vous le dire tout de suite, entre les deux systèmes, notre choix est vite fait. C'est qu'à vrai dire, le principe de fonctionnement du Scottoiler par dépression (connexion sur une pipe d'admission ou sur une durite d'air reliée aux carburateurs et graissage de la chaîne lors de la coupure des gaz) ne nous a jamais convaincus sur notre Triumph, pour la bonne raison qu'il perdait régulièrement sa dépression et qu'il fallait donc reconnecter le système. Au bout d'un moment, on renonce et on revient à un graissage classique à la bombe, ce qui n'est pas facile sur une moto équipée de valises intégrées ! On peut y ajouter qu'un Scottoiler est nettement plus encombrant qu'un Cameleon et que son réglage beaucoup moins précis oblige à se salir les doigts. Certes, le produit américain est légèrement moins cher mais, de toute manière, l'un comme l'autre sont des investissements à amortir sur le moyen terme. Par exemple, dans le cas du Cameleon Oiler, les tests ont montré qu'il divise par quatre à cinq ( !) le pourcentage d'allongement de la chaîne par rapport à un graissage à la bombe appliqué tous les 500km.
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